En 2023, la question du tri et de la gestion des biodéchets par les professionnels est un des axes majeurs de la nouvelle loi anti-gaspillage. Nous vous apportons toutes les informations nécessaires concernant l’impact de ce nouveau système sur le quotidien des professionnels.

Qu’est-ce qu’un biodéchet ?

Un biodéchet, ou déchet biodégradable, est défini par deux types de déchets :

Les déchets alimentaires: restes de repas ou de préparations

  • Proviennent des ménages, des bureaux, des restaurants, du commerce de gros, des cantines, des traiteurs ou des magasins de vente au détail ainsi que des établissements de production ou de transformation de denrées alimentaires

Les déchets verts: résidus d’origine végétale

  • Proviennent des activités de jardinage et d’entretien des espaces verts

La gestion des biodéchets est un enjeu important dans la protection de l’environnement, mais aussi dans la vie des professionnels. Que vous soyez une industrie alimentaire, un restaurateur ou encore une grande surface alimentaire, vous produisez des biodéchets quotidiennement.

Ces derniers sont habituellement transférés dans des déchetteries, une action qui ne permet pas leur valorisation alors qu’ils pourraient servir à fertiliser les sols ou à produire de l’électricité.

 

Les risques de leur gestion sur l’environnement

La mise en décharge :

La mise en décharge génère la fermentation des déchets alimentaires, un phénomène qui rejette énormément de méthane dans l’atmosphère. Un gaz à effet de serre avec un pouvoir de réchauffement global 25 fois supérieur au CO2. Il est donc un des acteurs principaux du réchauffement climatique.

L’incinération :

Ce processus rejette, quant à lui, du CO2 dans l’atmosphère. Chaque année, un million de tonnes de déchets verts sont brûlés à l’air libre. Pour que vous puissiez comparer, 100 kg de végétaux brûlés émettent autant de particules fines qu’une voiture Diesel parcourant 26 000 km.

Par ailleurs, les biodéchets étant composés de 60 à 90 % d’eau, l’incinération est une méthode qui n’a pas grand intérêt si ce n’est de polluer.

L’enfouissement :

Enfouir des biodéchets menace fortement les sols et l’eau. Des liquides résiduels, aussi appelés lixiviats, sont générés par les ressources organiques à cause de la percolation de l’eau de pluie et de l’eau contenu dans ces déchets. Ils sont rejetés dans la zone entourant la décharge, et même souvent dans les nappes phréatiques. Ces liquides ne sont pas traités et contiennent des polluants et des substances toxiques nocives pour la terre, les animaux et les hommes.

Toutes ces méthodes présentent de gros risques pour le personnel chez les producteurs, les collecteurs et les centres de valorisation. En effet, les micro-organismes, qui se développent dans les biodéchets peuvent avoir des effets sur la santé (troubles digestifs, allergies…). Des animaux attirés par les biodéchets, comme les rats, les oiseaux ou les insectes peuvent aussi provoquer des nuisances.

Des gaz potentiellement dangereux comme l’ammoniac (NH3), le dioxyde de carbone (CO2), le sulfure d’hydrogène (H2S), le méthane (CH4) et bien d’autres générés par la fermentation des biodéchets, peuvent provoquer des irritations, des troubles respiratoires et être à l’origine d’atmosphères favorisant le risque d’incendie et d’explosion.

 

La valorisation des biodéchets est assurée par des centres agréés, les centres de méthanisation

La méthanisation s’effectue en l’absence d’oxygène, contrairement au compostage. La dégradation des biodéchets par des micro-organismes génère alors deux composants :

  • Le digestat : un produit humide riche en matières organiques, qui est destiné à un retour au sol après une phase de maturation.
  • Le biogaz : une énergie renouvelable prenant la forme d’un mélange gazeux. Cette forme de biomasse peut être utilisée pour produire de l’électricité, de la chaleur, du carburant ou encore être injectée dans le réseau de gaz naturel. Un phénomène qui permet la valorisation énergétique.

C’est vers ce type de méthode que l’Etat souhaite se tourner quand il s’agit du traitement des biodéchets. Cap vers une économie circulaire et une valorisation de ces déchets biodégradables pour les ménages, mais aussi, et surtout, les professionnels.

 

Les professionnels, tous concernés

Dès le 1er janvier 2024, tous les professionnels qui produisent des biodéchets (sans seuil minimum) seront concernés par la loi « anti-gaspillage » et auront l’obligation de trier leurs biodéchets ainsi que de les faire valoriser dans des filières adaptées.

Cette année, depuis le 1er janvier 2023, cette loi concerne déjà les professionnels produisant plus de 5 tonnes de biodéchets par an.

Mais alors, à quoi ça correspond 5 tonnes de biodéchets par an ?

  • Un restaurant collectif servant 500 repas, 100 jours par an
  • Un restaurant traditionnel servant 100 repas par jour toute l’année
  • Un commerce alimentaire de plus de 350 m2

 

Prétraiter, stocker et collecter : comment vous faciliter la vie ?

Le stockage de vos biodéchets peut s’avérer très encombrant. Vous avez obligatoirement besoin d’un local réfrigéré pour pouvoir les conserver afin de réduire (mais pas éliminer) les risques d’émanation de bactéries. Une méthode qui a tendance à prendre de la place. Tout comme vos biodéchets qui s’entasseront très vite pour laisser place à un local rempli de substances nauséabondes.

Il vous faut aussi pouvoir organiser la collecte et cela, parfois jusqu’à 3 fois par semaine, sachant que le prix moyen pour une tonne de biodéchets est d’environ 800 €.

Non seulement c’est du temps et de l’argent perdus, mais c’est également une catastrophe pour l’environnement dû à l’émission de CO2 provenant des allers-retours des camions de collecte.

Vous l’aurez compris, pour vous permettre de valoriser de façon optimale vos biodéchets, il vous faut pouvoir réduire votre stock et limiter les passages de collecte.

 

Nous avons la solution !

Afin de diminuer votre impact sur l’environnement et de vous permettre de répondre à la nouvelle réglementation dès le 1er janvier 2024, tout en limitant les contraintes que cela représente pour vous, nous vous présentons G3 BIO Solutions : rapide à mettre en place, efficace et économique.

Le déshydrateur, votre solution :

Des équipements et un service sur mesure vous permettant de transformer rapidement vos biodéchets en une poudre fine et inodore, appelé « Séchat », grâce à un système de déshydratation thermomécanique, qui pourra ainsi être stocké sans aucune contrainte pour vous le temps de la prochaine collecte.

Ce procédé présente un double avantage :

  • Le « « séchat » ne prend pas de place et vous permet de le stocker plus longtemps sans prendre de place, sans odeur et sans risque bactériologique.

10 kg de biodéchets = 2 kg de séchat

                                      

  • Les collectes peuvent être largement espacées. Au lieu de devoir payer une collecte toutes les semaines, voire tous les jours pour les gros producteurs, le « « séchat » peut être collecté 1 à 4 fois par an seulement.

Autres bénéfices du déshydrateur ?  

  • Réduit de façon significative le poids / volume des biodéchets à jusqu’à 80%
  • Prend en charge immédiate des biodéchets fermentescibles
  • Évite l’obligation d’avoir d’un local réfrigéré
  • Propose un procédé simple, ergonomique et hygiénique dans un local « déchets alimentaires » propre
  • Transformer les biodéchets en une matière inodore qui se conserve jusqu’à 1 an
  • Réduit les coûts de collecte
  • Résout le problème de manque d’exutoires agréés en France
  • Améliore le bilan carbone et réduit l’impact sur l’environnement

VOS OBLIGATIONS SANS L’UTILISATION DU DÉSHYDRATEUR :

Risques biodéchets

 

 

VOS AVANTAGES AVEC L’UTILISATION DU DÉSHYDRATEUR :

Risques biodéchets

Vous l’aurez compris, c’est un service sur mesure que l’on vous propose chez G3 Concepts.

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